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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 19:50

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2017 NE SE FERA PAS SANS VOUS !

Lorsque la situation d’un pays est grave, lorsqu’un continent est en perte de repères, il faut chercher à rassembler et non pas à diviser. Le rassemblement est une condition incontournable du redressement.

Depuis sa création il y a bientôt dix ans, le Mouvement Démocrate défend un projet de société équilibré et refuse que la politique soit dominée par des extrêmes ou par la lutte continuelle d’un camp contre un autre. Nous avons la conviction que parmi les différentes sensibilités républicaines du pays, si l’on va au fond des choses, il y a plus d’accords que de désaccords. Le constater, c’est préparer l’avenir. Le nier en adoptant des postures sectaires, c’est se condamner à la régression. La France a un besoin urgent de rassemblement. Le courant réformiste que nous incarnons comptera dans le débat pour les prochaines élections présidentielles.

En créant cette plateforme, je souhaite permettre à chacun d’apporter sa pierre à l’édifice. Nous ne partons pas de rien : un travail conséquent a déjà été fourni pour l’élaboration de notre “Projet humaniste” en 2009 et pour notre programme présidentiel en 2012. Ils feront office de bases de réflexion car de nombreux problèmes n’ont toujours pas été résolus et certains se sont même considérablement aggravés. D’autres sont également apparus et nécessitent que nous les intégrions à notre projet.

Nous pouvons reconstruire notre avenir commun à condition de retrouver un horizon partagé, à condition que soient tracées les voies claires du redressement d’un projet pour la France. Écrivons le ensemble. Je compte sur vous et je vous en remercie.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:53
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:51
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:48
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:44
"Je ne crois pas à la théorie du choc ou du grand soir"

Dans un grand entretien accordé au journal Les Échos, le président du Modem appelle François Fillon à faire évoluer son projet sur la fiscalité, le travail, les emplois publics, la sécurité sociale et avance de son côté de nombreuses pistes ciblées et progressives pour redresser la France.

Propos recueillis par Isabelle Ficek et Nicolas Barré

Au lendemain de la primaire de la droite et du centre, quelle est votre position ?

Ma première conviction, c’est qu’il faut une alternance : les cinq années du Parti socialiste au pouvoir ont montré tant d’insuffisances qu’elles méritent sanction.  Les Français ne peuvent pas laisser le PS au pouvoir. Ils n’en ont d’ailleurs aucune intention. Par ailleurs, il se trouve que j’ai pour François Fillon qui a été sélectionné une  vraie estime et une amitié éprouvée. Mais j’éprouve en même temps de grandes inquiétudes à propos du programme qu’il a présenté, et dont je considère qu’il fait peser un risque non seulement sur l’après-présidentielle, mais même directement sur l’issue de l’élection.

Trop libéral ?

La réponse que ce projet apporte à la crise est problématique. Il me semble que la référence réitérée à Mme Thatcher est très risquée. Pas seulement en raison de la brutalité de la politique, mais surtout parce qu’elle est inadaptée.  L’histoire nous l’apprend : nous avons connu trois grandes crises économiques dans le siècle passé. La crise de 1929, la crise de la fin des années 70, et la crise héritée de 2008. Or ces trois crises sont de nature radicalement différente. La crise des années 70 était une crise d’hyperinflation.  Lorsque Thatcher arrive au pouvoir, l’inflation est ente 15 et 18 % l’an, 1,5 % par mois ! Devant une telle flambée, il est adapté de casser l’inflation à tout prix. C’est ce qu’a fait la « Dame de Fer », quitte à faire exploser le chômage. En revanche la crise de 29 et notre crise actuelle sont toutes deux, même d’intensités différentes,  des crises déflationnistes : nous souffrons d’une activité trop faible. Appliquer à ces crises déflationnistes une politique déflationniste, c’est une erreur de conception. D’ailleurs on a essayé dans les années 30 : réduction brutale des salaires des fonctionnaires, par exemple. Le résultat a été catastrophique. Verser un grand seau d’eau froide sur un feu qui galope, c’est adapté. Mais verser le même seau d’eau froide sur un feu qui est au bord de s’éteindre et qu’on voudrait voir repartir, c’est obtenir le résultat contraire à ses espérances… J’ajoute que Thatcher n’a supprimé que 100.000 emplois de fonctionnaires en six ans, soit cinq fois moins que ce que propose le projet Fillon. C’est un débat qu’il convient d’avoir et que je considère vital pour l’avenir.

Vous qui alertez depuis longtemps sur le poids de la dette et la nécessité de faire des économies, que proposez –vous d’autre ?

Je note que le programme de François Fillon envisage un déficit de 4,5% la première année, ce qui est très risqué dans un contexte de renchérissement des taux d’intérêt. La meilleure manière de lutter contre la dette, c’est de renforcer l’efficacité de l’action publique, lutter contre les rigidités dans les carrières, libérer et encourager la capacité de créativité qui existe dans la société… Or le blocage général qui résulterait de la suppression de 500.000 emplois publics empêcherait tout cela. Sans compter que nous irions droit à des épreuves de force et à des mouvements sociaux néfastes pour la société française. Je ne crois pas à la théorie du choc ou du grand soir : voyez ce que cela produit dans d’autres pays comme en Italie. La recherche du choc crée des affrontements et des frustrations qui paralysent l’action publique. 

Comment relancer la croissance ?

Je partage le diagnostic sur l’insuffisance de l’investissement. Pour y remédier, François Fillon propose de supprimer l’ISF. Je pense qu’il serait plus efficace de le réformer en traitant l’investissement comme les œuvres d’art, qui sont déduites de la base de l’ISF. On éviterait le symbole consistant à favoriser les riches en taxant les ménages modestes avec la hausse de la TVA et on orienterait de manière décisive l’épargne vers l’entreprise. Mais le meilleur moyen de relancer l’investissement est encore de créer un climat qui montre que l’avenir sera meilleur qu’aujourd’hui. Ce qui est décisif, ce sont les anticipations positives des investisseurs. Or de ce point de vue, la dimension récessive du projet Fillon risque de produire l’effet inverse et de les décourager. Quand la Réserve fédérale américaine indique qu’elle vise le plein emploi, elle agit exactement dans ce but : créer des anticipations positives et envoyer un signal de croissance.

François Fillon vous semble-t-il prêt à infléchir son programme ?

J’entretiens avec lui des relations de confiance depuis suffisamment longtemps pour penser qu’il peut entendre un certain nombre d’idées. Et je sais que je ne suis pas le seul à relayer ces inquiétudes. Il sait que j’ai pour préoccupation l’unité du pays et qu’il faut éviter les chocs qui le fracturent. Son projet était très centré sur la primaire mais il n’est ni aveugle ni sourd. J’ai connu François Fillon bras droit de Philippe Séguin : ce que je dis sur le risque récessif, le risque social, le sentiment d’exclusion d’une partie des Français, Philippe Séguin l’aurait dit aussi… Le sentiment d’exclusion d’une partie des Français, notamment sur la question du travail, est fort. Il y a aujourd’hui dans le monde une vague d’acceptation de la croissance continue des inégalités à l’intérieur des sociétés. Une démarche qui fait que les privilégiés ont toujours plus de facilités, les faibles, toujours plus de contraintes. Cela explique la victoire de Donald Trump, le Brexit et le référendum italien.

La situation n’est-elle pas différente en France ?

La partie du projet de François Fillon qui paraît avaliser le risque d’une baisse des revenus du travail – Emmanuel Macron va d’ailleurs dans le même sens quand il présente l’idée que les jeunes travaillent davantage pour gagner moins– , cette idée qu’on dirait du XIXe siècle selon laquelle le travail est toujours trop cher payé, est contre-productive.  La manière dont on parle de la fonction publique, de l’hôpital, des collectivités locales, de l’enseignement, est blessante pour ceux qui donnent leur vie à cette action publique,  et fracture de plus en plus la société. Or une société fracturée est prête à toutes les aventures. La campagne présidentielle sera très rude, et certains sont prêts à cultiver ces blessures.

Vous dites que vous voulez l’alternance. François Fillon est-il la meilleure chance d’alternance ?

Si la conscience de ces questions grandit d’ici quelques semaines dans la société française et si on en tient compte, si on cherche des réponses justes, alors la chance d’alternance sera importante. Sinon, elle sera menacée, sur sa gauche et sur sa droite car ces fractures favorisent les extrêmes. C’est pourquoi je ne ferme aucune porte sur la décision que j’aurai à prendre. Je suis déterminé à ne pas laisser ce piège se refermer sur notre pays.

Sur quels points souhaitez-vous le faire évoluer ?

Nous avons de nombreux points d’accord. Par exemple, je défends depuis 2006 l’idée d’une allocation sociale unique à points, je pense qu’il faut alléger le code du travail. Nous avons une différence sur la méthode, François Fillon plaide pour le choc, moi je plaide pour l’action ciblée et progressive. Je suis pour une société d’expérimentation plutôt que d’injonctions venues du sommet. Le projet annonce quatre référendums. J’imagine que ce qui vient de se passe en Italie va aussi le faire réfléchir. Il y a surtout toute la question du travail, la question des heures supplémentaires qui est un des seuls moyens pour les salariés d’arrondir les fins de mois. Il y a le choc simultané de la suppression de l’ISF et de l’augmentation de la TVA. Et il y a bien sûr la sécurité sociale, dont il me semble que la question de la privatisation doit être reprise. 

Quel regard portez-vous sur la fin du quinquennat ?

La situation est chaotique. Manuel Valls est dans une position compliquée. Il n’a cessé de dire que le vieux parti est un obstacle et veut aujourd’hui l’amalgamer autour de lui. Cela va être périlleux. 

N’y êtes-vous pas contraint parce qu’Emmanuel Macron occupe votre espace politique ?

Dans une campagne présidentielle, ce qui passe, ce n’est pas l’image, c’est le message. Quand il est dense et fort, il est entendu. S’il est évanescent et impalpable, il part en vrille. On l’a vu lors de la primaire, les candidats qui se revendiquaient du seul « renouveau » n’ont pas tenu la route. L’élection à la présidence de la République exige que l’on soit confirmé, stable et fort. C’est ce poids spécifique qui fait la différence.

Que pensez-vous de l’importance du fait religieux dans le débat public ? 

Tout le monde sait que je suis chrétien, croyant et pratiquant. Mais je défends sans faiblesse la séparation entre politique et religion, car là est la pierre d’angle de la laïcité. Chaque fois que l’on pousse la politique vers la religion, on fait courir des risques majeurs à la société. Dans une société pluraliste, aucune politique ne doit être fondée sur le dogme religieux, sinon on court le risque de guerre de religion. C’est même, que je sache, le fondement de notre contestation de l’islamisme. 

Partagez-vous la position de François Fillon sur l’avortement ?

Je ne mets pas sur le même plan les convictions personnelles  et la responsabilité publique  Quelles que soient les convictions personnelles, cela ne donne pas de légitimité pour les inscrire dans la loi et les imposer à d’autres. Par pitié, ne rallumons pas la guerre sociétale à chaque élection ! Cela ne ferait qu’accentuer les fractures. J’imagine que François Fillon n’est pas éloigné de ce point de vue.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:38

 

Le Conseil national du Mouvement Démocrate, réuni à Paris le samedi 10 décembre 2016, a examiné la situation politique dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017.

Le Conseil national a constaté que la préparation de cette échéance est d’une grande confusion, et que donc le cadre définitif de cette campagne n’est pas encore fixé.

Le Conseil national affirme que le premier enjeu de cette élection est de donner à la France la garantie d’une alternance, qui permettra de tourner la page sur les cinq années qui s’achèvent et d’ouvrir une page nouvelle, sereine et constructive, de notre histoire nationale et européenne.

Le Conseil national a constaté que les programmes présentés à l’heure qu’il est font naître de nombreuses interrogations chez les Français, particulièrement chez tous les citoyens de sensibilité politique du centre, et plus largement de citoyens attachés à une sensibilité sociale. Dans ces programmes, plusieurs mesures et orientations risquent de créer des déstabilisations dans la société, au moment où la France a besoin de regarder l’avenir avec un sentiment de confiance. C’est particulièrement vrai en matière d’organisation et de reconnaissance du travail, de conception de l’État et de la fonction publique, ou de prélèvements nouveaux sur le revenu (TVA ou CSG). Ces orientations risquent d’apparaître comme récessives et déflationnistes à un moment où au contraire l’activité du pays doit être confortée et soutenue. De surcroît, aucun de ces programmes ne propose d’orientations nouvelles en matière de projet de société durable, de vie démocratique, d’institutions, de pluralisme et de morale publique qui apparaissent si profondément nécessaires.

Le Conseil national a donc décidé de faire partager à tous ses sympathisants la mise au point et la formulation du projet pour la France et les Français dont nous avons dégagé et défendu les grandes lignes au long des dernières années.

Le Conseil national demande donc aux responsables du mouvement, avant que ne se clarifient les conditions du scrutin, d’entrer dans une phase active de formulation de leur projet pour la France, qui puisse présenter aux Français une voie nouvelle et des choix qui les rassureraient et leur donneraient confiance. C’est pourquoi dans les deux mois qui viennent la réflexion « 2017pourlesFrançais » va être développée, enrichie et présentée aux citoyens. Rencontres publiques, échanges participatifs sur le site agoradem.fr, publications diverses, permettront aux Français qui vont entrer dans la réflexion pour cette grande échéance de retrouver de vraies raisons de s’engager.

Communiqué adopté par le Conseil national du 10 décembre 2016
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 18:11
ET SI BAYROU ÉTAIT CANDIDAT EN 2017 ......
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 16:57
la lettre de Marielle de Sarnez

Lettre d’information n°56 – octobre 2015

La semaine prochaine, David Cameron va adresser une lettre à Donald Tusk, président du Conseil européen, pour lui demander une évolution de l’Union européenne sur certains points.

Il demandera tout d’abord la sanctuarisation des très nombreuses exceptions accordées dans le temps au Royaume-Uni, sa non participation à la zone euro, et à Schengen, son rabais sur le budget européen, son refus d’appliquer la Charte des droits fondamentaux.

Outre un approfondissement du marché unique aux services, à l’énergie, à l’économie numérique, et la volonté de conclure des accords commerciaux plus nombreux, il proposera de renforcer le rôle des parlements nationaux dans le processus de décision européenne (cartons jaunes, ou rouges), et de limiter l’accès des travailleurs européens aux prestations sociales des États membres.

Il est paradoxal que le débat sur l’avenir de l’Union européenne, sur ses politiques, ou sur son processus de décision, soit ouvert par ceux-là même qui veulent en sortir !

C’est à ceux qui croient en l’Europe d’ouvrir le débat nécessaire sur l’avenir de notre Union.

Le mois dernier, Angela Merkel et François Hollande sont venus s’exprimer devant le Parlement européen.

C’était le bon moment pour fixer un cap. Malheureusement, il n’en n’a rien été.

Le rendez-vous de Strasbourg a été manqué.

À la différence de leurs prédécesseurs, François Mitterrand et Helmut Kohl, qui avaient su il y a vingt six ans se projeter dans l’avenir, François Hollande et Angela Merkel n’ont pas esquissé la moindre vision, la moindre perspective.

Ils n’ont pas même été en mesure de proposer une initiative commune, que ce soit pour l’approfondissement de la zone euro, et sa gouvernance, pour une Europe de l’énergie ou de la défense, pour la démocratisation de notre Union européenne.

Et cela, au moment même où les populismes flambent dans une grande partie l’Europe.

Les crises se succèdent, et, dans de trop nombreux domaines, l’absence d’anticipation, de cohérence, de lucidité, et de stratégie de long terme est flagrante.

Les dirigeants européens apparaissent comme paralysés devant les événements.

Or, les peuples ont besoin de retrouver la confiance dans l’Europe.

La réforme de l’Europe, de ses politiques, de sa gouvernance, est donc un impératif.

L’Europe attend, et nous voulons imposer aux institutions, une obligation de transparence dans les débats et dans la préparation des décisions.

Nous n’acceptons pas, par exemple, que le traité commercial transatlantique se négocie sans que nul ne soit informé de son contenu, de l’évolution des discussions, et sans qu’aucun débat préalable n’ait été organisé au sein des parlements nationaux. Nous n’acceptons pas que l’Europe se désarme elle-même, alors que les grands ensembles mondiaux, notamment les États-Unis, avec lesquels nous négocions, verrouillent une grande partie de leurs marchés par le jeu des normes et des protections.

Nous n’acceptons pas que l’agenda européen soit si mal connu de nos concitoyens.

L’Europe attend que la zone euro ne soit plus seulement un espace à l’intérieur duquel chacun tire dans le sens de ce qu’il croit être son intérêt personnel. Une grande zone économique et monétaire doit mettre sur pied, à tout le moins, une coopération économique, des objectifs partagés et une action concertée. L’Europe attend une volonté politique.

L’Europe attend, et nous voulons imposer aux institutions, une obligation de lutte contre la fraude fiscale. Ce sont peut-être mille milliards d’euros qui échappent ainsi à une juste contribution, parce que tout le monde ferme les yeux sur la surenchère des abus. Et nous voulons amener les États membres à cesser les politiques de dumping fiscal des uns par rapport aux autres.

L’Europe attend, et nous voulons imposer aux institutions, une réflexion courageuse sur les risques que nous subissons et sur la nécessité de nous défendre, en organisant notre défense commune, en additionnant et en mutualisant nos capacités nationales.

L’Europe attend, et nous voulons imposer aux institutions, un plan concerté pour réguler l’immigration et accueillir les réfugiés dont la vie est exposée.

L’Europe attend, et nous voulons imposer aux institutions une harmonisation sociale qui fasse cesser les abus, le dumping. Les travailleurs européens ont chaque jour davantage le sentiment de concurrences déloyales, qu’ils payent au prix fort, en baisse de niveau de vie et en chômage.

L’économie, l’emploi, le modèle social, la démocratie, la défense, les réfugiés : nous savons qu’il n’existe pas d’autre réponse aux grands problèmes du temps qu’une Union européenne qui décidera enfin d’ouvrir les yeux et d’affronter son époque en partageant la charge et les chances.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:40

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:30
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"Ceux qui gouvernent ne sentent pas la réalité de la vie des Français dont ils ont la charge"

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